Archive for category boulevard nostalgia

Date: febbraio 16th, 2010
Cate: boulevard nostalgia, musica, we suggest!

The five lost senses

Senza ombra di dubbio il disco più bello dell’anno è la trilogia Sadly, The Future Is No Longer What It Was del prolifico e mai deludente Leyland James Kirby, uscito per History Always Favours The Winners. Dopo il progetto The Caretaker e The Stranger, Kirby torna con un nuovo disco, meno oscuro e decisamente lontano dagli ascolti inflazionati e ormai scialbi dei drones imperanti.

A whispered voice in a far light.

haftw.wordpress.com/

Date: febbraio 14th, 2010
Cate: arte, boulevard nostalgia, cinema, curiosità, grafica

Bas Jan Ader







Je ne me souviens plus qui m’en a parlé, mais ça a sans doute un rapport avec Love Streams, parce que je crois qu’il y a Cassavetes qui le regarde lorsqu’il pleure en silence, et ce jusqu’à Yves Klein qui tombe des toîts pour le regarder naître, chaque fois, comme ça, d’un coup de crane écrasé. En tout cas je sais pas si c’est lui qui l’a fait du fond des océans, son website, mais il est plutôt cool,  faudrait demander à Werner Herzog confirmation, sauf qu’il s’est encore tiré à pied vers sa montagne tyrolienne, dans l’hiver, aux sons froids des crevasses.

Date: febbraio 1st, 2010
Cate: architettura, boulevard nostalgia, cinema, moda, video

surfaces

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Qui etes vous Polly Magoo?

William Klein, 1966

extrait

maison européenne de la phtographie – Paris

Date: gennaio 2nd, 2010
Cate: boulevard nostalgia, fotografia

Uomini del XX Secolo




gypsy

My favorite August Sander picture

Date: novembre 7th, 2009
Cate: boulevard nostalgia, cinema

C’était un Rendez-vous




Claude Lelouch, 1976

high speed drive through Paris

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* the original version was on vimeo, but this is the most similar I’ve found…

Date: luglio 7th, 2009
Cate: boulevard nostalgia

from paris




aujourd’hui sur la route, au milieu du périphérique parisien, j’ai pleuré en écoutant famous blue raincoat

de léonard cohen, je crois qu’un morceau de pupille y est resté, comme la première fois où j’ai vu

black ice de stan brakhage ou encore cette fois là où lorsqu’avec maxime et julien et valeria nous étions

monté en haut du sacré coeur, des pastilles de morphine dans le sang et les lumières de la villes étaient

si belles et l’amour aussi et la nuit… stan brakhage est rare, il vit pour toujours (dans mon coeur)

en haut d’une montagne avec sa femme, ses enfants, son chien, les ailes sèches des fleurs-papillons,

de la peinture sur les doigts, une longue barbe, des yeux bleus comme la glace et un poème sur les lèvres:



” go little and naked song

ring the door bell of the bourgeoisie

and tell them that you will do no work

and live forever.”




jerome walter – paris




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black ice – stan brakhage