aujourd’hui sur la route, au milieu du périphérique parisien, j’ai pleuré en écoutant famous blue raincoat
de léonard cohen, je crois qu’un morceau de pupille y est resté, comme la première fois où j’ai vu
black ice de stan brakhage ou encore cette fois là où lorsqu’avec maxime et julien et valeria nous étions
monté en haut du sacré coeur, des pastilles de morphine dans le sang et les lumières de la villes étaient
si belles et l’amour aussi et la nuit… stan brakhage est rare, il vit pour toujours (dans mon coeur)
en haut d’une montagne avec sa femme, ses enfants, son chien, les ailes sèches des fleurs-papillons,
de la peinture sur les doigts, une longue barbe, des yeux bleus comme la glace et un poème sur les lèvres:
” go little and naked song
ring the door bell of the bourgeoisie
and tell them that you will do no work
and live forever.”
jerome walter – paris

black ice – stan brakhage